Culture & Société

Stevie Wonder : l’happy birthday d’une légende du funk et de la soul

L’auteur-compositeur et interprète américain souffle sa 70ème bougie ce mercredi 13 mai. Le maître du groove a su nous faire danser et voyager à travers des musiques entrainantes comme « Superstition » ou encore « Part-Time Lover » entre autres. À travers pas moins de 26 albums studio et 100 millions d’exemplaires vendus, le monde de la pop s’est vu révolutionné grâce à une débordante créativité.

Stevland Hardaway Morris, de son vrai nom, est né le 13 mai 1950 à Saginaw dans le Michigan. Aveugle depuis sa jeune enfance, le prodige de la musique est d’une précocité remarquable. À l’âge de 11 ans, il rejoint le label Tamia Motown et enregistre son tout premier album studio « The Jazz Soul of Little Stevie ». Son talent prématuré lui attribuera le nom de « Little Stevie Wonder ».

Soul, funk, jazz, reggae, chansons d’amour, aucun style de musique ne lui résiste et il s’approprie leur code à la perfection, créant ainsi de tubes planétaires.

La rencontre harmonieuse de l’harmonica et de la soul

Une énergie fleurissante permet à travers les stations de radio de faire bouger le monde entier dès 1970. Un artisan des chefs-d’œuvre voit le jour, Superstition et You are the sunshine of my life sont les premières réussites d’une longue série. Il n’hésitera pas à faire passer ses idées politiques avec Don’t You Worry’Bout a Thing ou encore Living for the City entre autres.

La fête ne s’arrête pas là, bien au contraire, elle ne fait que commencer. En 1980, de nouvelles mélodies viennent frapper le monde de la musique, Masterblaster mais surtout le single Happy Birthday. Connu pour être un activiste engagé, il réalise cette musique pour mettre en avant la cause voulant que l’anniversaire de Martin Luther King devienne une fête nationale. Quelques années plus tard, il renforce sa notoriété en formant un unique duo avec Paul McCartney pour chanter Ebony and Ivory.

Des hommages sous le signe de la positivité 

Son sens de la fête ne s’arrête pas seulement à une musique électronique ou d’une soul entrainante, il le rejoint même lors des hommages en musique. Il le prouve en 1990 lorsqu’il célèbre la libération de Nelson Mandela avec le titre Free. Malgré que le single ne connaisse pas le succès escompté à sa sortie en 1987, il montre encore une fois que sa musique n’a pas de limite et qu’elle peut toucher n’importe qui.

Le 7 juillet 2009, lors de l’hommage rendu à Michael Jackson, il interprète les chansons Never Dreamed you’d leave in summer et They won’t go when I go, il y profitera pour déclarer : « le plus important est l’héritage musical qu’il nous a laissé. Nous devons le célébrer et pas le pleurer. Il ne faut pas tomber dans la négativité ».

Parmi toutes ses œuvres et ses actions, il a su, au cours de sa carrière, enrichir son patrimoine musical et se renouveler au fur et à mesure. Maintenant, il peut profiter de son temps pour polir ses 25 Grammy Awards et se remémorer plus d’un demi-siècle de musique positive.

0 comments on “Stevie Wonder : l’happy birthday d’une légende du funk et de la soul

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :